
Salut à tous ! J’espère que votre journée se passe bien. Je viens de rentrer du travail et j’ai reçu cette beauté sur le pas de la porte, et je suis plus qu’enthousiaste. J’ai adoré ce film d’emblée, et j’ai importé l’édition canadienne parce que je devais absolument avoir cette jaquette sexy, que malheureusement la version Shudder U.S. n’avait pas. Pour ceux que ça intéresse, je publierai ma critique originale ci-dessous : Blood Quantum est une prise incroyablement fraîche et unique sur le genre d’horreur des morts-vivants, fatigué et hésitant. Le titre du film naît des lois Blood Quantum des États-Unis, qui déterminaient le statut indigène d’une personne en fonction du pourcentage de son héritage ancestral. Ce film se déroule sur la réserve autochtone Red Crow au Canada, et suit un groupe de membres de la tribu Mi’gmaq alors qu’ils luttent contre l’éclatement d’une peste mondiale de morts-vivants, eux-mêmes et leur peuple semblant être les seuls immunisés face à l’épidémie, ainsi que les derniers vestiges d’un désert de survivants désespérés. Je ne saurais même pas par où commencer pour décrire à quel point j’ai adoré celui-ci. Dès le début, l’atmosphère, le sentiment de peur qui mijote, une tension mystérieuse mais palpitante tout autour, est palpable. Ce film a du STYLE. La façon dont il renverse totalement le paradigme d’une histoire ancienne d’injustice, faisant d’un peuple longtemps relégué aux marges de leurs propres terres ancestrales les seuls sauveurs des mêmes peuples qui les ont poussés au bord du gouffre. Absolument impeccablement réalisé. En tant que film de genre, il est rempli à ras bord de gore pratique superbement réalisé (sérieusement, c’est un travail FANTASTIQUE), avec un rythme constamment palpitant et anxiogène qui se déplace habilement et sans effort entre des moments plus lents et plus propices à l’ambiance, et des accès de terreur pure. J’ai adoré les personnages, et les performances étaient solides à excellentes dans l’ensemble. Il n’y a vraiment rien ici dont je doive me plaindre. Aimé, du début à la fin ! @tripgore